Le concept du premier Concours en Mondovision de la Chanson Francophone sert à revaloriser la langue française, qui constitue le lien linguistique entre les pays francophones, à travers le monde entier, par le biais d'un concours international de chansons inédites. Il sert également à défendre le principe de diversité culturelle, en laissant la possibilité aux artistes le désirant, d'interpréter un couplet ou un refrain dans une des langues parlées dans leurs pays respectifs par opposition et protestation envers le concours eurovision de la chanson (eurovision song’s contest) dans lequel la plupart des pays concurrents chantent en langue anglaise et non pas dans celle parlée dans leur pays respectif et où se forment des coalitions politiques et autres, notamment entre les pays de l’est qui sont bien-sûr plus nombreux.
La politique linguistique francophone consiste à assurer au sein de l'espace Francophone la promotion de la langue française et celle des langues en situation de partenariat avec elle et de contribuer sur le plan mondial à la défense du multilinguisme et assurer, dans ce contexte, la défense du Français comme langue de communication mondiale .

Le Concours se déroulera chaque année au début du Printemps.  Pour la première année, il aura lieu en Principauté de Monaco, car c’est là que l’idée  a vu le jour et c’est également là qu’est domicilié le siège social de l’association créatrice et organisatrice du concours. Les années suivantes, le pays vainqueur aura à charge d’accueillir et d’organiser le concours dans son propre pays, en collaboration avec la direction du concours et sa propre chaîne de télévision. Le Concours acceptant la participation de tous les états et gouvernements membres de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), qui sont au nombre de 49 à ce jour, ainsi que les états et gouvernements associés et observateurs soit 63 au total, ce qui représente plus d’un demi-milliard de téléspectateurs potentiels.

Le concours sera retransmis en direct sur toutes les chaînes de télévision respectives des états et gouvernements participants, et sympathisants, ayant pour but d’élire la meilleure chanson francophone de l’année, celle-ci étant jugée par un jury professionnel neutre et par les votes des téléspectateurs des états et gouvernements participants, pour qui et ce par le biais des chaînes de télévision et des réseaux de télécommunication , un numéro spécial d’appel serait mis à disposition.

LE FINANCEMENT DU CONCOURS s’effectuera en partie par les droits d’inscription et de retransmission, dont devront s’acquitter les chaînes de télévision des pays participants et sympathisants qui, retransmettant le concours devront également s’acquitter des droits de retransmission. En ce qui concerne le reste du coût, nous bénéficions de l’aide et l’appui de l’organisation internationale de la francophonie (OIF). Ainsi que différents sponsors et m écènes qui sont nos partenaires officiels dans l’aventure.